Quels sont les dangers de la Guadeloupe ?

Les touristes et autres aventuriers nourrissent l’ambition de visiter plusieurs régions du monde dont la Guadeloupe. Celle-ci est une région située en France. Elle offre des atouts touristiques avec un paysage admiratif. Pourtant, elle est la cible de certaines craintes puisqu’elle est une région à risque, ignorée par plus d’un. Le présent article vient pour sonner le glas à cette ignorance par l’entremise de la problématique suivante : Quels sont les dangers de la Guadeloupe ?

Le séisme

L’un des maux qui ruine la Guadeloupe reste et demeure le séisme. Il peut être défini comme le ballottement du sol qui survient à la suite de la libération soudaine d’énergie entassée par les oppressions auxquelles sont confrontées les roches. C’est une catastrophe naturelle qui fait presque partie depuis la nuit des temps du quotidien des habitants de la Guadeloupe. Récemment, en 2021, les riverains de la Guadeloupe ont été témoins d’un double événement sismique. Le 23 octobre de l’année évoquée à l’instant est la date du premier événement malheureux. Tout avait commencé à 18 h 47 minutes. La secousse s’est plus manifestée au Nord du territoire d’Outre Mer. Selon les sources les plus crédibles de l’époque, la localisation de l’épicentre était estimée à 83 kilomètres environ avec une magnitude de 5,1. Cette estimation est loin de s’apparenter à celle du second séisme. Celui-ci est survenu 24 h plus tard. La population n’avait fait que constater à nouveau les affres du tremblement de terre au petit matin. Même si les circonstances de ce double événement malheureux restent à élucider, cela n’empêche nullement de faire des conjectures sur les éventuelles causes du séisme. Plusieurs raisons sont à l’origine du tremblement de terre. Il s’agit pour l’essentiel de :

  • La tectonique des plaques ;
  • Les activités humaines ;
  • Et les effondrements.
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Ces raisons énumérées restent les plus connues de tous.

L’inondation

Pendant que des contrées du monde appellent de tout leur vœu dame pluie, celle-ci semble être un véritable casse-tête en Guadeloupe. La région française est impuissante face aux pluies diluviennes qui ne cessent de dicter sa loi comme bon leur semble. Bonjour l’inondation aux conséquences si dramatiques que catastrophiques ! Plusieurs pertes en vie humaine et les dégâts matériels en font les frais à chaque saison. L’archipel est pointé du doigt accusateur. Il lui est souvent reproché d’avoir en parfaite connaissance de cause cumulé les risques à la fois environnementaux, sociaux et même sanitaires. Ce phénomène cyclique vient rallonger la liste des calvaires que subissent les Guadeloupéens.

Les mouvements de terrain

Ils sont caractérisés par la mobilité spontanée du sol ou du sous-sol. En Guadeloupe, les îles sont plus exposées à ce phénomène qui se métamorphose en fonction de la nature et du degré. Les îles volcaniques à l’instar de la Basse-Terre résistent moins à l’altération et aux glissements de terrain qui fonctionnent la plupart du temps sous le couvert des coulées boueuses lorsqu’il pleut à cordes. Les îles calcaires par contre, sont susceptibles de se détacher des blocs à volume et effectif considérables pour former des falses et des pentes abruptes. La Marie- Galante en est la parfaite et incontestable illustration.

L’éruption volcanique

L’éruption volcanique est une manifestation de la géologie qui consiste à émettre des laves et des téphras qui sont suivis de gaz volcaniques. Dans les années 76 et 77, la Guadeloupe a été frappé de plein fouet par une crise volcanique sans précédent. L’éruption phréatique engendrée par la crise de la Soufière avait à l’époque alimenté les polémiques. La presse en a même fait son chou gras. Cette crise a succédé à une autre qualifiée de crise sismo-volcanique qui remonte au 17 juillet 1975. Une date qui reste à jamais gravée dans le tréfonds des mémoires de chaque habitant de la Guadeloupe.

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Le tsunami

C’est un phénomène dont les habitants de la Commune de Deshaies continuent de trimbaler les séquelles. Le devoir de mémoire oblige à se rappeler de la date du 13 juillet 2003 où le tsunami a laissé sur son passage dégâts matériels et dégâts au sein du port de pêche. Les climatologues avaient tenté de justifier la catastrophe en l’attribuant aux écoulements pyroclastiques de l’éruption du volcan Soufrière. Un an plus tard, les îles des Saintes ont à leur tour aussi goûté au fiel du tsunami avec en ligne de mire le port de pêche qui derechef s’est vu sacrifier. Un sacrifice qui ne rend pas pour autant la liste des dégâts exhaustive.

Au demeurant, il est à retenir que si la Guadeloupe était une fleur, les dangers de cette région de l’hexagone en sont les épines. Prudence et vigilance sont de mise dans la cueillette.

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